Le conflit a gravement affecté la sécurité et le bien-être des groupes vulnérables, et ses répercussions s’étendent désormais aux régions du centre et du sud. De nombreux groupes armés restent actifs et les violences contre les civils se multiplient. Parallèlement, la population est confrontée à des restrictions croissantes de ses déplacements et à un accès réduit aux services essentiels.
La plupart des mouvements de population sont dus à des conflits, mais les catastrophes naturelles figurent également parmi les trois principales causes de déplacement.
Communautés confrontées à des restrictions de mouvement
25%
Restrictions en dehors de la communauté
53%
Près d'une personne sur deux se sent en insécurité dans sa propre communauté. La majorité des incidents liés à la protection reflètent une situation extrêmement précaire, exposant les populations au risque d'attaques et de pillages. Des agressions et des blessures sont également fréquemment signalées.
Les femmes et les filles sont particulièrement exposées aux risques, 7 sur 10 d'entre elles indiquant qu'il existe des zones dangereuses dans leur communauté. Les agressions physiques, les abus psychologiques et le déni de ressources sont les formes de VBG les plus fréquemment signalées.
Les fermetures et les destructions d'écoles sont les principaux facteurs qui affectent l'éducation. Sept fermetures d'écoles sur dix sont liées à des conflits armés.
Les ressources limitées constituent un défi pour la dynamique pacifique entre les communautés. Dans un contexte de restrictions de mouvement, l'assitance économique est considérée comme l'aide la plus essentielle.